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  <title>si, c'est vrai !</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:55:39 +0100</pubDate>
  <copyright>licence GNU FDL</copyright>
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  <item>
    <title>un usage du SMIC contre le salaire</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/02/02/un-usage-du-SMIC-contre-le-salaire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:93e597117550421866e4393430035690</guid>
    <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>travail</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Smic&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;acronym title=&quot;Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance&quot;&gt;SMIC&lt;/acronym&gt;&lt;/a&gt; a été
instauré en 1970 comme un salaire minimum. L'étude intitulée &lt;a href=&quot;http://www.ies-salariat.org/IMG/pdf/Notes_IES_25.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un usage
du SMIC contre le salaire&lt;/a&gt; montre comment il tend à devenir un salaire
maximum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premier lieu, il convient de rappeler que l'employeur d'un salarié au
SMIC bénéficie d'une importante exemption de cotisations sociales. Si l'on
considère ces cotisations sociales comme du salaire mutualisé (ou socialisé),
on est donc confronté à un double manque à gagner pour les salariés :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;faible salaire direct&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;faible salaire indirect mutualisé&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Là où l'employeur est doublement gagnant, les salariés sont doublement
perdants.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Comme le signalent les bilans sociaux des centres externalisés étudiés, la
main-d’oeuvre représente entre 70 et 80 % du chiffre d’affaires, les propos de
notre DRH peuvent donc être pris au sérieux. Avec de tels pourcentages, on
comprend alors tout l’intérêt des différents groupes à privilégier les formes
réversibles de rémunération (les primes cf. infra) et surtout à profiter des
opportunités légales propres à certains territoires ou sur toute la France
comme l’exonération de cotisations sociales jusqu’à 1,6 SMIC. Précisément, les
taux de cotisations patronales au régime général de la Sécurité sociale
équivalent en moyenne à 30,3 % du salaire brut. Après exonération, ils sont
alors compris dans une fourchette allant de 4,3 à 15,9 % du salaire brut. Cette
politique, qui dans le discours gouvernemental et patronal a vocation à
« pérenniser l’emploi en France », nuit au premier chef aux salariés
puisque les exonérations sont équivalentes à une réduction du salaire total
(salaire net plus cotisations sociales). Au surplus, la dotation budgétaire
versée par l’État à la Sécurité sociale pour compenser ces exonérations
revient, comme la TVA sociale d’ailleurs, à faire payer aux contribuables et
donc majoritairement aux salariés ce que les employeurs devaient auparavant
assumer.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Certains employeurs contournent la loi en payant leurs salariés en dessous
du SMIC au prétexte de compléter le salaire fixe par des primes. On voit donc
que si le SMIC constitue de plus en plus un salaire maximum, il ne constitue
même plus un salaire minimum.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les centres d’appels privilégient surtout la prime d’assiduité et la prime
aux résultats. Afin de lutter contre un absentéisme important du fait des
conditions de travail connues pour leur dureté, certains centres d’appels
proposent une prime d’assiduité. Tel groupe par exemple, verse 50 € bruts
mensuels si le salarié n’a aucun retard, aucun départ avant l’heure et aucune
absence (autorisée ou non) dans le mois. Cette prime n’est pas qualifiée de
« prime d’assiduité » ou « de présence », ce qui peut la faire
entrer – alors qu’elle en est légalement exclue – dans l’assiette de
vérification SMIC. Une telle pratique permet de ne pas respecter à la lettre le
versement d’un montant de rémunération équivalent au SMIC quand bien même les
absences de l’employé seraient justifiées. Cela change la signification de la
prime : d’une récompense de la présence du salarié au cours du mois venant
compléter le SMIC, elle devient une pénalité entamant le SMIC si le salarié a
dû s’absenter. Mais surtout, elle permet à l’employeur de garder le SMIC comme
horizon de rémunération des téléconseillers.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, les avantages supposés du SMIC paraissent bien fades au
regard de l'usage qui en est fait par les employeurs qui contournent la
loi.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le cas des centres d’appels montre à quel point le SMIC, loin de représenter
« idéalement » une première rémunération, se constitue
progressivement contre le salaire, c’est-­à-dire contre les cotisations
sociales et les qualifications. Une carrière smicarde générant de faibles
cotisations employeurs semble être le seul horizon des employés. Les primes
réversibles n’ont pas vocation à faire décoller leur rémunération du SMIC et
certaines d’entre-elles peuvent même rendre difficile l’exercice concret de
droits comme les absences justifiées. Seules la réhabilitation politique des
cotisations sociales et la promotion d’une véritable négociation collective de
branche permettront de sortir les employés de leur destin de smicard pour leur
reconnaître pleinement ce qu’ils sont déjà en substance : des salariés
qualifiés.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Au delà de son propre salaire, il importe de lutter pour le salaire des
autres, et en particulier les salaires les plus faibles. En augmentant les
petits salaires, donc les cotisations sociales associées, on augmente
finalement notre salaire global mutualisé !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>tous égaux face au cerveau</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/30/tous-%C3%A9gaux-face-au-cerveau</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:95c0348ebed645a38f5671c48bdf481f</guid>
    <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>émancipation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'article intitulé &lt;a href=&quot;http://lespoupeesenpantalon.blogspot.com/2011/08/tous-egaux-face-au-cerveau.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;tous égaux face au cerveau&lt;/a&gt; cherche à bousculer les
constructions idéologiques basées sur le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_%28sciences_sociales%29&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Nous savons aujourd'hui que le cerveau est asexué et que ce sont les
connexions neuronales – appelées synapses – qui font l'intelligence. Qu'on soit
homme ou femme, nous naissons avec 100 milliards de neurones, et 10% de
connexions entre eux. Les 90% restant se mettent en place jusqu'à 18-20 ans,
d'après nos expériences – rien d'inné, donc, dans tout cela. Adultes, nous
avons un million de milliards de synapses qui relient 100 milliards de
neurones, et chaque neurone est en contact avec 10 000 neurones, sachant que la
construction des circuits synaptiques est dépendante de l'environnement et que
les premières années de la vie représentent une période incontournable dans le
développement du cerveau. Par exemple, si le nouveau-né possède déjà toutes les
structures oculaires nécessaires pour voir, la vision nécessite un
apprentissage, à l'égal du langage. Pour se développer, la vision a donc besoin
de stimulations (jouets, mobiles), de lumière, de diversité d'angles, etc.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En conséquence, l'intelligence doit plus à l'acquis qu'à l'inné.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence n'est ni une question de genre, ni une question de
gènes : c'est une question d'environnement dans lequel on se
construit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il importe de ne pas considérer l'humanité uniquement à travers le prisme du
&lt;em&gt;genre&lt;/em&gt;, comme des hommes ou des femmes, mais de les considérer avant
tout comme des &lt;em&gt;êtres humains&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>un autre regard sur la crise financière</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/27/un-autre-regard-sur-la-crise-financi%C3%A8re</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f3f019ad8c96afc8ad0fedce5bbbad2d</guid>
    <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 18:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>crise financière</category><category>crise écologique</category><category>crise énergétique</category><category>partage des richesses</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%ABl_Giraud&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gaël
Giraud&lt;/a&gt; est une personne atypique : docteur en mathématiques
appliquées, ancien trader, économiste, chercheur au CNRS, jésuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il nous livre dans la retranscription de sa conférence intitulée &lt;a href=&quot;http://ces.univ-paris1.fr/membre/Giraud/bilder/conf-giraud-anciens-x.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un regard chrétien sur la crise financière&lt;/a&gt; son analyse de la
crise financière que nous traversons.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>partager quand on sait d’où vient sa richesse</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/25/partager-quand-on-sait-d%E2%80%99o%C3%B9-vient-sa-richesse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:431b59b776d82af4f6880c252309dcaa</guid>
    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>partage des richesses</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Warren_Buffett&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Warren
Buffett&lt;/a&gt; est un homme d'affaire multimilliardaire. Sa fortune ne lui a
pourtant pas tourné la tête et il estime que &lt;q&gt;le vrai luxe, c’est le
temps&lt;/q&gt;. Il remarque en outre que, parvenus à un certain niveau de richesse,
nous ne sommes plus les possesseurs des choses, et que ce sont au contraire les
choses qui nous possèdent. Pour lui, ce qui compte vraiment, mis à part la
santé, ce sont des amis de longue date, divers et intéressants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reconnait également qu'il doit en partie sa fortune à des facteurs
externes à sa personne et à ses actions :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ma richesse provient de trois facteurs : le fait d’être né en Amérique,
d’avoir reçu de bons gènes, et d’avoir profité des intérêts composés. Mes
enfants et moi-même, nous avons gagné à la loterie génétique. (Pour rappel, je
n’avais environ qu’une chance sur 30 de naître en Amérique en 1930. De plus, le
fait d’être un homme et d’être blanc m’a épargné les obstacles gigantesques
qu’une majorité d’Américains ont du affronter).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma chance a été encore accrue parce que j’ai vécu au sein d’une économie de
marché qui produit parfois des résultats faussés, mais qui, dans l’ensemble,
bénéficie à notre pays. J’ai travaillé dans une économie qui récompense une
personne qui sauve la vie des autres sur un champ de bataille avec une
médaille, qui récompense un grand professeur avec des notes de remerciement des
parents, mais qui récompense ceux qui peuvent détecter les erreurs d’évaluation
des titres avec des sommes atteignant des milliards. Bref, la distribution des
longues pailles par le destin est follement capricieuse.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Warren Buffet prône une véritable rénovation de la fiscalité. Ses
arguments sont simples : au minimum, les riches doivent verser la même
part de leurs revenus en impôts que les moins riches. Il s'étonne en effet de
payer moins d'impôt que sa secrétaire.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Je paie moins d’impôts que ma réceptionniste, vous trouvez cela
normal ? Et pourtant, je n’abrite pas mon argent dans des paradis fiscaux,
j’applique juste des lois votées par le Congrès.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ces idées se retrouvent développées aux côtés d'autres idées tout aussi
intéressantes dans un article de Gilles Raveaud intitulé &lt;a href=&quot;http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2011/08/24/warren-buffet-partage-car-il-sait-dou-vient-sa-richesse/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Warren Buffett partage car il sait d’où vient sa
richesse&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>rapport riches / pauvres : 3 fois plus, ou 60 ?</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/23/rapport-riches-/-pauvres-%3A-3-fois-plus%2C-ou-60</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5ea429f6e22b0d1e138d24102d20c765</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>partage des richesses</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Gilles Raveaud illustre le fait qu'on peut faire dire ce qu'on veut aux
chiffres et que les statistiques sont autant un outil pour ceux qui les
maîtrisent qu'un piège pour ceux qui n'y comprennent rien (et qui peuvent se
laisser berner par ceux qui les maîtrisent). Dans son article intitulé &lt;a href=&quot;http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2011/08/31/non-les-riches-ne-gagnent-pas-seulement-3-fois-plus-que-les-pauvres/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rapport riches / pauvres : 3 fois plus, ou 60 ?&lt;/a&gt;, il
montre qu'on peut évaluer à 3 ou à 60 le rapport d'inégalités de revenu entre
deux déciles de la population française selon le degré d'honnêteté du
locuteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réaction à un éditorialiste du journal les Echos qui écrit que &lt;q&gt;le
niveau de vie des 10% de Français les plus aisés est 3,4 fois plus élevé que
celui des 10% les plus modestes&lt;/q&gt;, Gilles Raveaud montre que l'éditorialiste
joue sur les mots à dessein (ou bien fait preuve d'un incroyable manque de
précision) dans sa manière de présenter son interprétation de ces
chiffres :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;De plus et surtout, ce que [l'éditorialiste] compare, ce n’est pas,
contrairement à ce qu’il écrit, “le niveau de vie des 10% de Français les plus
aisés” au “niveau de vie des 10% les plus modestes”. En effet, le rapport de
3,4 qu’il affiche est le résultat de la comparaison entre le revenu de la
personne qui est classée 90ème sur 100 au revenu de la personne classée 10ème
sur 100.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Et comme le résume très bien &lt;a href=&quot;http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2011/08/31/non-les-riches-ne-gagnent-pas-seulement-3-fois-plus-que-les-pauvres/#comment-10281&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Denis Clerc&lt;/a&gt;, &lt;q&gt;le rapport D9/D1, ce n’est pas autre chose
que le rapport entre le plus pauvre des riches et le plus riche des
pauvres&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perception de son propre niveau de richesse et des inégalités de
répartition des richesses est éminemment subjective et invite à se positionner
sur une échelle objective d'évaluation de la richesse. Chacun constaterait
alors qu'il existe d'importantes différences entre &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/post/2011/04/20/r%C3%A9partition-des-richesses-%3A-id%C3%A9al%2C-perception-et-r%C3%A9alit%C3%A9&quot;&gt;
l'idéal, la perception et la réalité de la répartition des richesses&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>de l'avenir d'internet et de notre société</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/20/de-l-avenir-d-internet-et-de-notre-soci%C3%A9t%C3%A9</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8766e784d1988ea7c511b7a7ab390ff2</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 16:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>internet</category><category>progrès</category><category>émancipation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Benjamin Bayart est l'auteur de la conférence intitulée &lt;a href=&quot;http://www.fdn.fr/internet-libre-ou-minitel-2.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Internet
libre, ou Minitel 2.0 ?&lt;/a&gt; au cours de laquelle il explique l'importance de
défendre, protéger et promouvoir la caractéristique décentralisée
d'internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant suite à cette conférence, un &lt;q&gt;entretien numérique&lt;/q&gt; intitulé
&lt;a href=&quot;http://www.article11.info/?Benjamin-Bayart-Il-est-desormais&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;il est désormais possible de relocaliser le monde&lt;/a&gt; lui donne l'occasion
de revenir sur des sujets importants liés à internet mais qui dépassent la
problématique technique d'internet pour s'intéresser aux effets qu'il peut
induire sur la société.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;En fait, il ne s’agit pas de comprendre le réseau, mais la société qui
vient. Et parmi ces fondamentaux, il y a d’abord la nécessité de comprendre la
modification du tissus social. C’est assez facile à expliquer. Posons qu’une
société se définit par les interactions entre les gens : le média
structure la société. Il n’y a là rien de neuf. C’est-à-dire qu’il y a eu la
société de l’écriture manuscrite, puis la société que l’imprimerie a formé –
qui est l’un des facteur-clés dans le passage du Moyen-Âge à la Renaissance. Il
y a ensuite la société que la télévision a formé, qui est encore différente. Et
enfin, il y a Internet, qui change beaucoup plus profondément les choses que la
télévision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces évolutions techniques portent des modèles profonds. L’imprimerie, c’est
un éditeur qui juge que l’écrit est suffisamment important pour être publié et
qui le diffuse vers des lecteurs n’ayant pas eu leur mot à dire dans cette
décision. C’est un monde vertical. Alors qu’avec Internet, tout le monde
publie, et lit qui veut bien lire. Le modèle – je parle bien du réseau, pas de
services à la Google ou Facebook – est ainsi totalement horizontal.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il aborde ensuite le sujet de la propriété intellectuelle, qui a bien occupé
nos politiciens et la scène médiatique ces dernières années avec les lois à
répétition qui concourent à filtrer internet à le recentraliser.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr que non. Parce qu’une idée ne peut pas être à vous. Si vous étiez
né dans une grotte d’ermite, abandonné par vos parents et élevé par des loups,
et qu’il vous vienne une idée géniale, on pourrait légitimement supposer
qu’elle est un peu à vous ; elle serait à 90 % aux loups, mais un peu à
vous. La véritable quantité d’innovation dans une œuvre de l’esprit est
toujours marginale. À preuve, si une œuvre de l’esprit est trop innovante, elle
devient incompréhensible : si vous inventez la langue dans laquelle votre
texte est écrit, il ne sera jamais lu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La très grande majorité d’une œuvre appartient donc de facto à la société.
L’apport de l’auteur est extrêmement faible – ce qui ne veut pas dire qu’il n’a
pas de valeur. C’est l’une des raisons pour laquelle, dans les débats sur le
droit d’auteur au début du XIXe, un grand principe s’est imposé, celui du
domaine public. Par principe, toute œuvre appartient au domaine public ;
par exception et pendant un temps donné, une exclusivité est accordée à
l’auteur. C’était alors une exception de très courte durée ; de mémoire,
ce devait être neuf ans renouvelables une fois. Aujourd’hui, cette durée est
devenue délirante : on parle de rémunérer les petits-enfants pour le
travail effectué par le grand-père...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la problématique de la décentralisation peut très bien trouver sa
solution dans l'&lt;a href=&quot;http://www.auto-hebergement.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;auto-hébergement&lt;/a&gt; de ressources informatiques et réseaux.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il en va de même en ce qui concerne les serveurs. Si vous avez chez vous un
petit bout de serveur qui correspond parfaitement à la puissance dont vous avez
besoin (soit moins de puissance qu’un iPhone pour la majorité des gens,
c’est-à-dire une quantité d’énergie très limitée) : parfait. Pas besoin
d’alimenter des bandes passantes énormes vers des serveurs qui sont à l’autre
bout de la planète, stockés par centaines de milliers dans un data-center de 30
000 mètres carrés qu’il faut refroidir en permanence – pour peu que ce soit
dans les déserts de Californie, il faut les climatiser.... L’efficacité
énergétique est bien meilleure quand le réseau est décentralisé, il est même
possible de l’alimenter avec un petit peu de photovoltaïque. Essayez un petit
peu d’alimenter un data-center avec du photovoltaïque, on va doucement
rigoler...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour résumer : tel qu’il existe aujourd’hui, le coût énergétique du
réseau est négligeable par rapport aux gains qu’il permet ; mais il est
très important par rapport à ce qu’il pourrait être. Par contre, le coût
énergétique des machines de Google – qui ne participe pas du réseau, mais des
services – est tout simplement énorme. Vous saviez que Google, qui doit faire
tourner peu ou prou dix millions de machines, était le deuxième ou troisième
plus gros fabricant d’ordinateur au monde ? Juste pour ses propres
besoins... C’est du délire.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L'avenir nous dira si nous avons su tirer partie d'internet comme un levier
de progrès social, ou comme un facteur de régression sociale.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>le commencement de la fin</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/18/le-commencement-de-la-fin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fb7f2bb200da369240b546f5d0c6baeb</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 14:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>crise financière</category><category>dette</category><category>europe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quand Frédéric Lordon intitule son article &lt;a href=&quot;http://blog.mondediplo.net/2011-08-11-Le-commencement-de-la-fin&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le commencement de la fin&lt;/a&gt;, c'est qu'il est temps d'interrompre les
déclarations tonitruantes d'optimiste et de regarder la situation en face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que d'autres affirmeront un mois plus tard qu'il vaut mieux &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/post/2012/01/11/se-pr%C3%A9parer-au-pire&quot;&gt;se préparer au pire&lt;/a&gt; (même si
c'est pour l'éviter), Frédéric Lordon affirme que &lt;q&gt;la certitude de la
catastrophe finale commence à se profiler&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Maintenant que sont bruyamment signifiées, à propos du cas a priori le plus
favorable, l’impossibilité de le régler dans un horizon de moyen terme et
l’injonction sans appel d’aller se jeter dans l’impasse de l’austérité, la
certitude de la catastrophe finale commence à se profiler. C’est sous cette
perspective qu’il est plus judicieux de reformuler le problème général de la
dette – mais évidemment en de tout autres termes : la mondialisation
néolibérale va périr par la dette parce que, à l’encontre de l’idée reçue qui
le présente comme la raison économique même, le néolibéralisme est
fondamentalement le régime économique du surendettement généralisé.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, l'outil de secours mis en place par l'Union européenne, le
&lt;acronym title=&quot;Fonds Européen de Stabilité Financière&quot;&gt;FESF&lt;/acronym&gt; n'est
vraiment pas à la hauteur du péril qui vient.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il faut s’y faire : les ruines fumantes, l’insuffisance générale des
dynamiques politiques européennes, nous y conduit tout droit. Si l’Espagne et
l’Italie basculent, adieu Berthe ! L’EFSF saute comme un bouchon de
champagne, la spéculation se déchaîne contre toutes les dettes souveraines,
plus aucun dispositif ne peut l’enrayer, une série de défauts importants
devient quasi-certaine, les systèmes bancaires européens, puis étasunien,
s’écroulent dans un fracas qui fera passer la chute de Lehman pour une
animation d’ambiance. Rendu à cette extrémité, il n’y a plus qu’une voie de
recours : on ne sortira de pareil effondrement que par une opération de
création monétaire inouïe et tout ça se finira dans un océan de liquidités.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il estime que le lobby de la finance ne se rendra pas de lui-même,
mais qu'il succombera des conséquences de son essence même plutôt que d'un
mouvement insurrectionnel.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Mais l’essentiel est ailleurs : il est dans le fait que jamais un
groupe d’intérêt aussi puissant que celui qui s’est constitué autour de la
finance lato sensu ne renoncera de lui-même au moindre de ses privilèges, et
que seuls peuvent le mettre à bas la force d’un mouvement insurrectionnel –
puisqu’il est bien clair par ailleurs qu’aucun des partis de gouvernement nulle
part n’a le réel désir de l’attaquer –, ou bien la puissance dévastatrice d’une
catastrophe que son système aura lui-même engendré. A l’évidence, c’est cette
dernière hypothèse qui tient la corde, et puisqu’elle déploie maintenant ses
effets avec la force de fatalité du tsunami évoqué en ouverture, il ne reste
plus qu’à attendre qu’elle accomplisse pleinement ses virtualités… pour en
tirer le meilleur parti : reconstruire les institutions de la création
monétaire souveraine, avec tout ce qu’elle suppose et de possibilités rouvertes
et aussi de rigoureux encadrements ; réinventer des structures bancaires
qui à la fois échappent aux prises d’otage de la banque privée et dépassent la
forme « nationalisation » vers un système socialisé du crédit ;
réduire au minimum minimorum la structure des marchés de capitaux pour lui ôter
tout pouvoir de nuisance et d’usurpation. Soit, sur les ruines, enfin tout
rebâtir.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Une fois le système à terre, il sera alors temps d'en reconstruire un autre.
D'où l'importance de &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/post/2008/02/11/le-capitalisme-du-desastre&quot;&gt;diffuser les idées et de les
maintenir en vie&lt;/a&gt; pour qu'elles soient prêtes à germer le moment venu,
lorsque le printemps sera là.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>se préparer au pire</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/11/se-pr%C3%A9parer-au-pire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a30faa9ef7f94c54dafe83663f66af42</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 16:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>crise financière</category><category>démocratie</category><category>europe</category><category>politique</category><category>récession</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En septembre 2011, Jacques Attali invitait à &lt;a href=&quot;http://blogs.lexpress.fr/attali/2011/09/11/se-preparer-au-pire-pour-leviter/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;se préparer au pire, pour l’éviter&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il serait temps, en France, de se préparer au double choc à venir de la
crise bancaire et de la crise des finances publiques. Il vient. Il sera là
bientôt. Et personne ne réfléchit assez au scénario du pire ; comme s’il
suffisait, pour le conjurer, de ne pas y penser.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il proposait alors un déroulement en dix étapes. Quatre mois plus tard, son
intuition ne semble toujours pas démentie par les faits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste à déterminer quelle est l'étape que nous traversons
actuellement...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>rendre inaliénables les biens communs</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/09/rendre-inali%C3%A9nables-les-biens-communs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:139fcecd08d0d1bb63a7d3ec4138442a</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 12:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>biens communs</category><category>partage des richesses</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors que certains cherchent à définir la notion de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;bien commun&lt;/a&gt;, à
défendre les moyens de rendre &lt;em&gt;communs&lt;/em&gt; certains biens d'intérêt
général, Ugo Mattei réfléchit à l'étape suivante : comment protéger les
biens communs d'un gouvernement indélicat ou illégitime qui privatiserait des
biens communs préservés ou construits par des générations
précédentes ?&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Comment protéger la propriété collective lorsque, pour
« équilibrer » leur budget, des gouvernements bradent les services
publics ou dilapident les ressources naturelles ? Forgée dans le monde
anglo-saxon et développée dans des pays aux états peu centralisés comme
l’Italie, la notion de « biens communs » propose de dépasser
l’antinomie entre propriété publique et propriété privée.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L'objectif défendu par Ugo Mattei est bien de &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2011/12/MATTEI/47058&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rendre
inaliénables les biens communs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>le trilemme de Rodrik</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/06/le-trilemme-de-Rodrik</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:77061c763db902610cd794c60614a810</guid>
    <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 10:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>démocratie</category><category>politique</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Un article des Echos intitulé &lt;a href=&quot;http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/politique-economique/221138952/france-dilemme-impose-trip&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;du dilemme qu’impose le triple A au trilemme de Rodrik&lt;/a&gt;
soutien qu'il n'est pas possible qu'il existe simultanément les trois éléments
suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;une intégration économique et financière poussée (libre échange, flux de
capitaux, monnaie unique),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;des états-nations souverains et&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la démocratie.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.acampado.net/public/.trilemme_rodrik_m.jpg&quot; alt=&quot;le trilemme de Rodrik&quot; title=&quot;le trilemme de Rodrik, nov. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En suivant la thèse de &lt;a href=&quot;http://rodrik.typepad.com/dani_rodriks_weblog/2007/06/the-inescapable.html&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Dani Rodrik&lt;/a&gt;, on peut donc se poser la question de savoir si
les trois éléments sont présents (à l'échelle de la France, de l'Europe ou de
tout autre pays) et quelle est leur dynamique d'évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la commission européenne, la &lt;acronym title=&quot;Banque Centrale Européenne&quot;&gt;BCE&lt;/acronym&gt;, l'&lt;acronym title=&quot;Organisation Mondiale du Commerce&quot;&gt;OMC&lt;/acronym&gt; et le &lt;acronym title=&quot;Fond Monétaire International&quot;&gt;FMI&lt;/acronym&gt;, on constate que l'intégration
économique et financière est chaque jour un peu plus poussée. L'augmentation du
commerce international, des flux financiers et de la vitesse de ces flux
financiers en est l'indicateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bourbier dans lequel patauge l'Union Européenne met en lumière les
craintes des pays de l'Union Européenne de renoncer à leur souveraineté pour la
transférer à l'Union Européenne. Les pays membres de l'Union Européenne ne
semblent pas prêt à abandonner leur souveraineté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conséquence, c'est bien la démocratie qui semble pâtir du chemin pris par
la construction européenne et la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors si la mondialisation met en danger la démocratie, est-ce que la
dé-mondialisation signifie la re-démocratisation ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>un futur fondamentaliste ?</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2012/01/04/un-futur-fondamentaliste</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5c9b57e9ac7007d71c0c4110e16f3c25</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 12:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>démocratie</category><category>géopolitique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans son article intitulé &lt;a href=&quot;http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3146&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;pourquoi
les islamistes devraient remercier Israël&lt;/a&gt;, Uri Avnery - écrivain et
journaliste israélien - explique en quoi Israël a une responsabilité dans le
renforcement de mouvements fondamentalistes au moyen-orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'article est intéressant, sa conclusion fait froid dans le
dos :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Un jour peut-être, un Israël fondamentaliste fera la paix avec un monde
musulman fondamentaliste, sous l’égide d’un président américain
fondamentaliste.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Une vision donne à réfléchir sur le sens de la paix.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>la semaine de quatre jours, solution à la crise ?</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/11/15/la-semaine-de-quatre-jours%2C-solution-%C3%A0-la-crise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:13fa952f0f94cd4ae6cb9e0c60fba583</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 18:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>emploi</category><category>politique</category><category>progrès</category><category>travail</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Pierre Larrouturou, ancien socialiste dorénavant membre d'&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_%C3%89cologie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe
Ecologie&lt;/a&gt; revient sur les mesures de réduction du temps de travail :
les 35 heures et les 32 heures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il défend l'idée que la principale cause du chômage réside dans les gains de
productivité non reportés sur la réduction du temps de travail. Les
délocalisations souvent évoquées par les politiciens pour justifier leur
inaction ne seraient responsables que d'environ 15% des destructions
d’emplois.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le débat public se concentre actuellement sur la mondialisation (ou la
démondialisation), mais la plupart des économistes reconnaissent que les
délocalisations ne sont responsables que d’environ 15 % des destructions
d’emplois. La vraie cause du chômage, ce sont les gains de productivité
colossaux enregistrés depuis les années 1970. La productivité a été multipliée
« seulement » par 2 entre 1820 et 1960, puis par 5 depuis 1960 grâce
à la multiplication des robots et des ordinateurs. C‘est prodigieux !
Parallèlement, sur les quatre dernières décennies, le temps de travail
hebdomadaire a quasiment stagné, alors qu’il avait presque diminué de moitié
durant le siècle précédent. Mécaniquement, si la révolution de l’informatique
ne s’est pas répercutée sur une réduction du temps de travail, elle s’est
convertie en destructions d’emplois.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Son article intitulé &lt;a href=&quot;http://www.bastamag.net/article1855.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la semaine de quatre jours, solution à la crise ?&lt;/a&gt; mérite une
lecture attentive.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>ceci n'est pas une crise</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/11/08/ceci-n-est-pas-une-crise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:02d1ed7f977e0a3de7051d6af268997a</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 21:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>crise financière</category><category>crise sociale</category><category>crise écologique</category><category>démographie</category><category>partage des richesses</category><category>politique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ceci n'est pas une crise, ou alors elle est écologique !&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les faits racontent que la richesse mondiale, elle, progresse sans cesse,
que l'humanité n'a jamais été aussi riche qu'en ce moment. Ce qui signifie,
concrètement, qu'il n'y a aucune crise économique en cours. Ce qui signifie,
concrètement, que toute politique visant à réduire encore un peu plus les
moyens de subsistance d'une partie de plus en plus importante de la population
mondiale est une politique délibérée de paupérisation à grande échelle, une
politique de création artificielle d'inégalités insupportables, une politique
de confiscation des ressources du plus grand nombre pour le profit de
quelques-uns.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La conclusion de cet article intitulé &lt;a href=&quot;http://blog.monolecte.fr/post/2011/11/08/Effet-ciseau&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;effet
ciseau&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.monolecte.fr/post/2011/11/08/Effet-ciseau&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt; donne à réfléchir...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>euro : en sortir ou pas ?</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/10/21/euro-%3A-en-sortir-ou-pas</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b7344ba6d4a94b1e472a5318ba2c03dc</guid>
    <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 14:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>crise financière</category><category>dette</category><category>europe</category><category>partage des richesses</category><category>politique</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans son article intitulé &lt;a href=&quot;http://alencontre.org/?p=3240&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;euro : en sortir ou pas ?&lt;/a&gt;, Michel Husson analyse les points forts
et les points faibles de la zone euro et de son histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il commence par un rapide résumé de la crise que nous traversons :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le déroulement de la crise peut se résumer de manière simple: le capitalisme
s’est reproduit durant les deux décennies précédant la crise en accumulant une
montagne de dettes. Pour éviter l’effondrement du système, les Etats ont repris
à leur compte l’essentiel de ces dettes qui, de privées, sont devenues
publiques. Leur projet est dorénavant de présenter la facture aux citoyens sous
forme de coupes budgétaires, d’augmentation des impôts les plus injustes et de
gel des salaires. En résumé la majorité de la population (travailleurs et
retraités) doit assurer la réalisation de profits fictifs accumulés durant de
longues années.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Et remet aussitôt en cause l'histoire de l'Europe et la base sur laquelle
l'espace économique a été fondé :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le ver était dans le fruit. Vouloir construire un espace économique avec une
monnaie unique, mais sans budget, n’était pas un projet cohérent. Une union
monétaire tronquée devient une machine à fabriquer de l’hétérogénéité et de la
divergence. Les pays connaissant une inflation supérieure à la moyenne perdent
en compétitivité, sont incités à fonder leur croissance sur le
surendettement.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Selon Michel Husson, la solution a cette crise passe par un autre &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/tag/partage%20des%20richesses&quot;&gt;partage des richesses&lt;/a&gt;. Il point en effet
le fait que la part des salaires dans le PIB de la France n'a cessé de baisser
depuis 1980 (voir aussi l'article intitulé &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/post/2008/02/09/partage-des-richesses-la-question-taboue&quot;&gt;partage des
richesses, la question taboue&lt;/a&gt;) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le principe essentiel, c’est la satisfaction optimale des besoins sociaux.
Le point de départ est donc la répartition des richesses. Du point de vue
capitaliste, la sortie de crise passe par une restauration de la rentabilité et
donc par une pression supplémentaire sur les salaires et l’emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c’est la part du revenu national ponctionnée sur les salaires qui a
nourri les bulles financières. Et ce sont les contre-réformes néolibérales qui
ont creusé les déficits, avant même l’éclatement de la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’équation est donc simple: on ne sortira pas de la crise par le haut sans
une modification significative de la répartition des revenus. Cette question
vient avant celle de la croissance. Certes, une croissance plus soutenue serait
favorable à l’emploi et aux salaires (encore faut-il en discuter le contenu
d’un point de vue écologique) mais, de toute manière, on ne peut pas tabler sur
cette variable si, en même temps, la répartition des revenus devient de plus en
plus inégalitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut donc prendre en tenailles les inégalités: d’un côté par
l’augmentation de la masse salariale, de l’autre par la réforme fiscale. La
remise à niveau de la part des salaires pourrait suivre une règle des trois
tiers: un tiers pour les salaires directs, un tiers pour le salaire socialisé
(la protection sociale) et un tiers pour la création d’emplois par réduction du
temps de travail. Cette progression se ferait au détriment des dividendes, qui
n’ont aucune justification économique, ni utilité sociale.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il envisage ensuite la possibilité d'une sortie de l'euro :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Quel serait l’avantage d’une sortie de l’euro? L’argument principal est
qu’il rendrait possible une dévaluation de la nouvelle monnaie qui rétablirait
la compétitivité du pays concerné. Il redonnerait à la Banque centrale la
possibilité d’émettre de la monnaie afin de financer autrement son déficit. Les
plus optimistes y voient un moyen de réindustrialiser une économie, d’atteindre
une croissance plus élevée et de créer des emplois.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Mais repousse cette éventualité pour la raison que c'est une mesure
non-coopérative :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Une dévaluation rend les produits d’un pays plus compétitifs, en tout cas à
l’égard des pays qui ne dévaluent pas. Il faudrait donc que la sortie de l’euro
ne concerne qu’un petit nombre de pays. C’est donc une solution nationale non
coopérative où un pays cherche à gagner des parts de marché sur ses partenaires
commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En outre ce serait une mesure potentiellement dangereuse :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Un gouvernement de transformation sociale commettrait d’ailleurs une
terrible erreur stratégique en commençant par sortir de l’euro, puisqu’il
s’exposerait ainsi à toutes les mesures de rétorsion.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Et enfin, cette éventualité ne serait pas une protection contre un plan
d'austérité :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;C’est le fond de la question. La mondialisation et l’intégration européenne
néolibérales renforcent le rapport de forces en faveur du capital. Mais il
n’est pas possible d’en faire la cause unique, comme si un meilleur partage des
richesses pouvait s’établir spontanément, à l’intérieur de chaque pays, à la
seule condition de prendre des mesures protectionnistes. Laisser croire que la
sortie de l’euro pourrait en soi améliorer le rapport de forces en faveur des
travailleurs est au fond l’erreur d’analyse fondamentale. Il suffit pourtant de
considérer l’exemple britannique : la livre sterling ne fait pas partie de
l’euro, mais cela ne met pas la population à l’abri d’un plan d’austérité parmi
les plus brutaux en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Au final, Michel Husson prône plutôt une stratégie de refondation de
l'Europe :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le choix semble donc être entre une aventure hasardeuse et une harmonisation
utopique. La question politique centrale est alors de sortir de ce dilemme.
Pour essayer d’y répondre, il faut travailler la distinction entre les fins et
les moyens. L’objectif d’une politique de transformation sociale, c’est, encore
une fois, d’assurer à l’ensemble des citoyens une vie décente dans toutes ses
dimensions (emploi, santé, retraite, logement, etc.). L’obstacle immédiat est
la répartition des revenus qu’il faut modifier à la source (entre profits et
salaires) et corriger au niveau fiscal. Il faut donc prendre un ensemble de
mesures visant à dégonfler les revenus financiers et à réaliser une réforme
fiscale radicale. Ces enjeux passent par la mise en cause des intérêts sociaux
dominants, de leurs privilèges, et cet affrontement se déroule avant tout dans
un cadre national. Mais les atouts des dominants et les mesures de rétorsion
possibles dépassent ce cadre national : on invoque immédiatement la perte
de compétitivité, les fuites de capitaux et la rupture avec les règles
européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seule stratégie possible doit alors s’appuyer sur la légitimité des
solutions progressistes, qui résulte de leur caractère éminemment coopératif.
Toutes les recommandations néo-libérales renvoient en dernière instance à la
recherche de la compétitivité: il faut baisser les salaires, réduire les
« charges » pour, en fin de compte, gagner des parts de marché. Comme
la croissance sera faible dans la période ouverte par la crise en Europe, le
seul moyen pour un pays de créer des emplois, sera d’en prendre aux pays
voisins, d’autant plus que la majorité du commerce extérieur des pays européens
se fait à l’intérieur de l’Europe. C’est vrai même pour l’Allemagne (premier ou
deuxième exportateur mondial avec la Chine), qui ne peut compter sur les seuls
pays émergents pour tirer sa croissance et ses emplois. Les sorties de crise
néo-libérales sont donc par nature non coopératives: on ne peut gagner que
contre les autres, et c’est d’ailleurs le fondement de la crise de la
construction européenne.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La grande qualité de cet article de Michel Husson est d'ouvrir le
débat :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le débat ne peut être enfermé dans une opposition entre anti-libéraux et
anti-capitalistes. Cette distinction a évidemment un sens, selon que le projet
est de débarrasser le capitalisme de la finance ou de nous débarrasser du
capitalisme. Mais cette tension ne devrait pas empêcher de faire un long chemin
ensemble, tout en menant ce débat. Le «programme commun» pourrait reposer ici
sur la volonté d’imposer d’autres règles de fonctionnement au capitalisme. Et
c’est bien la ligne de partage entre la gauche radicale de rupture et le
social-libéralisme d’accompagnement. La tâche prioritaire aujourd’hui est en
tout cas, pour la gauche radicale, de construire un horizon européen commun,
qui serve de base à un véritable internationalisme.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Prenez quelques minutes pour lire dans son intégralité l'article intitulé
&lt;a href=&quot;http://alencontre.org/?p=3240&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;euro : en sortir ou
pas ?&lt;/a&gt;, un article à lire et à relire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>pour de nouvelles formes de débat démocratique</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/08/05/pour-de-nouvelles-formes-de-d%C3%A9bat-d%C3%A9mocratique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb2c5d46ac06b536242b5777d02feb7e</guid>
    <pubDate>Fri, 05 Aug 2011 14:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>communication</category><category>démocratie</category><category>éducation</category><category>émancipation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Pour de nouvelles formes de débat démocratique, l'association &lt;em&gt;Virus
36&lt;/em&gt; expérimente et transmet de nouvelles formes de débat démocratique.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Rares sont les réflexions sur les moyens d'aider les personnes timides à
s'exprimer, sur les moyens de lutter contre le sexisme dans un débat, sur les
manières d'améliorer le taux d'écoute. C'est d'ailleurs fou de constater
combien les gens s'écoutent très peu dans les débats. En général, chacun-e est
davantage préoccupé-e par préparer son intervention que vraiment écouter ce qui
se dit autour. Au final, dans la plupart des discussions, plein de petits avis
morcelés se juxtaposent, sans réellement construire une pensée collective.
Chacun-e arrive avec une idée préétablie, puis repart avec. La discussion
collective ne nous transforme pas, elle est vide.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Virus 36 propose &lt;a href=&quot;http://www.les-renseignements-genereux.org/var/fichiers/textes/Broch_Virus36.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une brochure de 16 pages&lt;/a&gt; comportant une interview de deux
membres de l'association ainsi que la présentation de quelques techniques de
débat développées ou utilisées par l'association Virus 36.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>les mensonges du lobby de l’atome</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/08/04/les-mensonges-du-lobby-de-l%E2%80%99atome</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1328f51bec952afb1b81cdbcf4986d49</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Aug 2011 19:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>concurrence</category><category>économie</category><category>énergie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le militant Takashi Hirose dresse un sévère réquisitoire contre les
fournisseurs d’électricité. Dans son article intitulé &lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article/2011/07/28/les-mensonges-du-lobby-de-l-atome&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les mensonges du lobby de l’atome&lt;/a&gt;, il leur reproche de
dissimuler la vérité sur le coût de l'énergie nucléaire et de réaliser des
bénéfices en monopolisant les réseaux de l’archipel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une fois, énergie nucléaire et transparence de l'information ne font
vraisemblablement pas bon ménage.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>bonnet d’âne pour le FMI</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/08/02/bonnet-d%E2%80%99%C3%A2ne-pour-le-FMI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b24803d23c533f4b1caab2fd4b75ae7f</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Aug 2011 12:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>concurrence</category><category>géopolitique</category><category>politique</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'article du &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Monde
Diplomatique&lt;/a&gt; intitulé &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2011/08/RIMBERT/20857&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;bonnet
d’âne pour le FMI&lt;/a&gt; fait suite à la publication d'un rapport accablant publié
en mai 2011 par le bureau indépendant d’évaluation du FMI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les conclusions précèdent l'étude, c'est l'institution elle-même qu'il
faut remettre en question...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>chantage à Washington</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/08/01/chantage-%C3%A0-Washington</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d7ca0251ebaf702c4a639016d6d611ba</guid>
    <pubDate>Mon, 01 Aug 2011 14:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>dette</category><category>politique</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans un court article intitulé &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2011/08/HALIMI/20844&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;chantage
à Washington&lt;/a&gt;, Serge Halimi nous donne un aperçu des négociations
actuellement tenues aux États-Unis au sujet l'équilibre budgétaire fédéral pour
les années à venir et jusqu'en 2050.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le 5 avril dernier, M. Paul Ryan, président de la commission budgétaire de
la Chambre des représentants, a d’ailleurs détaillé les projets des
républicains pour les décennies à venir. Son plan prévoit que les dépenses
publiques, actuellement égales à 24 % du produit intérieur brut (PIB),
n’atteindront plus que 14,75 % du PIB en 2050, le taux d’imposition maximal
passant de 35 % à 25 % (niveau le plus bas depuis 1931). Toutes les niches
fiscales des privilégiés seraient préservées, mais les remboursements de santé
destinés aux personnes âgées et aux pauvres seraient gelés.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;A supposer que les États-Unis ont quelques années d'avance sur l'Europe en
terme de régression sociale, cet aperçu n'est pas de nature à rassurer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>des chiffres et des hommes</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/07/28/des-chiffres-et-des-hommes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c2a64420d58ae0f8a260c702a9ee5ff2</guid>
    <pubDate>Thu, 28 Jul 2011 11:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>démographie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors que la &lt;a href=&quot;http://blog.acampado.net/tag/d%C3%A9mographie&quot;&gt;question démographique&lt;/a&gt; est
trop rarement abordée dans les média, &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Monde Diplomatique&lt;/a&gt; a
publié un dossier démographie intitulé &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2011/06/A/20712&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;des chiffres
et des hommes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Epidémies, guerres, chaos politique, habitudes culturelles… autant de
facteurs qui orientent la démographie d’un pays. En Russie, la population avait
décliné avant l’implosion de l’URSS, mais la « thérapie de choc » a
accéléré la chute. Dans les pays arabes, le poids de la jeunesse a contribué à
la révolte. La vision que les peuples ont d’eux-mêmes influe également sur leur
nombre. A certaines époques, la peur de la surpopulation a envahi les esprits,
tandis qu’à d’autres c’est la crainte du dépeuplement qui a dominé. En Chine,
la grande inquiétude vient du vieillissement accéléré. Partout, la part
croissante des personnes âgées constitue l’une des caractéristiques majeures du
XXIe siècle.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cité dans le dossier en question, Alfred Sauvy ne manque pas de rappeler
dans son ouvrage intitulé &lt;em&gt;la France ridée&lt;/em&gt; que la question
démographique reste fondamentale et que c'est par lâcheté qu'elle est devenue
taboue :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Si fondamentaux sont les problèmes de population qu'ils prennent de
terribles revanches sur ceux qui les ignorent.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Extrêmement rare est le nombre des auteurs parlant du vieillissement de la
population : il n'y en a à peu près aucun qui ose examiner les
conséquences morales, parce que cela fait trop peur. C'est la fuite générale,
le sauve-qui-peut, l'immense lâcheté.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;On pourrait donc considérer que le simple faire de lire ce dossier
démographie serait déjà faire preuve de courage !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>les paradis fiscaux en 7 vers illustrés</title>
    <link>http://blog.acampado.net/post/2011/07/08/les-paradis-fiscaux-en-7-vers-illustr%C3%A9s</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fb8db7d33ad671d371eb5d29bd5d1ea8</guid>
    <pubDate>Fri, 08 Jul 2011 11:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Acampado</dc:creator>
        <category>capitalisme</category><category>crise financière</category><category>dette</category><category>partage des richesses</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Si vous entendez souvent parler des paradis discaux mais que vous n'y
comprenez rien, prenez quelques minutes pour lire l'article intitulé &lt;a href=&quot;http://bloginlondon.wordpress.com/2011/06/12/les-paradis-fiscaux-en-7-vers-illustres/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les paradis fiscaux en 7 vers illustrés&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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